À préciser

Let’s go connected

Let’s Go Connected 1/13

Des entrepreneurs européens et des dirigeants de toute l’industrie culturelle se sont réunis à Bruxelles du 8 au 10 mai pour débattre des opportunités à saisir et des défis à relever afin de développer de nouveaux modèles économiques pour les médias numériques. Vivendi a été l’un des initiateurs et organisateurs de cet événement de trois jours, baptisé « Let’s Go Connected » (« Connectons-nous ! »), en collaboration avec Bertelsmann et NBC Universal.
Quelque 200 participants, parmi lesquels des représentants de la Commission européenne, des députés européens et nationaux, ainsi que plusieurs ministres de la Culture, se sont ainsi rassemblés. Au travers de différents exposés et de tables-rondes, ils ont réfléchi ensemble aux moyens de relever les multiples défis rencontrés par la filière de la création : développement d’entreprises en ligne pérennes, réponses aux nouvelles attentes des consommateurs, adaptation des pratiques en matière de licences aux défis posés par un environnement en ligne, et rééquilibrage de l’équité fiscale entre les acteurs européens du numérique.

La preuve par l’exemple 2/13

Plus de 20 jeunes start-up européennes ont présenté pendant trois jours aux participants de Let’s Go Connected un large éventail d’offres numériques légales et originales dans les domaines de la musique, du film/de la télévision et de l’édition électronique.
Cette diversité d’offres légales de contenus numériques est à présent une réalité partout en Europe. L’IFPI (Fédération internationale de l’industrie phonographique) dénombre 550 services musicaux interactifs et légaux dans 27 États membres de l’Union européenne en plus des centaines de services non-interactifs financés par la publicité.
L’Observatoire européen de l’audiovisuel recense 264 services de vidéo à la demande (VOD) sous licence sans compter ceux des opérateurs de télévision à péage, des diffuseurs de programmes en clair et des chaînes de VOD destinées à un large public sur iTunes et sur d’autres sites de partage de vidéos.
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Des visiteurs de marque 3/13

Parmi les nombreux visiteurs venus découvrir les offres légales présentées à Bruxelles et participer aux séminaires, le Président du directoire de Vivendi, Jean-Bernard Lévy, et Neelie Kroes, Vice-président de la Commission européenne en charge de la stratégie numérique, ont pris le temps de dialoguer avec les différents entrepreneurs à l’initiative du lancement de telles offres légales.
« Je suis heureuse de dire qu’en Europe, nous possédons déjà l’ingrédient le plus important, c’est-à-dire les contenus », a affirmé Neelie Kroes dans son allocution d’ouverture. « Ce sont eux qui sont au cœur de tous ces nouveaux services et au centre de ma vision. La culture et la créativité européennes sont parfaitement en mesure de donner naissance à des talents tout à fait extraordinaires ».  » Cliquez ici pour écouter l’allocution complète.

Jean-Bernard Lévy a rappelé aux participants que « le développement d’une Europe numérique ambitieuse reste conditionnée aux progrès qui doivent être accomplis sur l’ensemble des leviers de l’e-commerce : le paiement en ligne, l’interopérabilité des services et des terminaux, et le déploiement du très haut débit ».
Jean-Bernard Lévy rend compte de sa participation au forum de Bruxelles sur son blog.

La présence des métiers de Vivendi4/13

Les différents métiers de Vivendi étaient bien représentés à Bruxelles. Universal Music Group (UMG) est pour ainsi dire omniprésent dans l’écosystème numérique. Ces 12 derniers mois, il a accordé une licence à 68 nouvelles plates-formes européennes en ligne, ce qui porte maintenant à 415 le nombre des plates-formes au sein de l’Espace économique européen (EEE) avec lesquelles il a conclu des accords. Les œuvres d’UMG apparaissaient dès lors dans toutes les offres présentées lors de l’événement. UMG a aussi participé activement aux débats sur les problèmes de licence.
SFR a présenté sa nouvelle « neufbox Évolution » et l’usage interactif innovant que permet ce terminal. Son interface utilisateur unique fonctionne de manière identique sur différents équipements (télévision, téléphone mobile, iPad, PC etc.) et offre des animations 3D fluides, une aisance de navigation et des fonctionnalités très appréciées par ses clients français.
La « neufbox Évolution » permet également de souscrire un abonnement permettant un accès illimité à l’offre de « CanalPlay Infinity », un service de vidéo à la demande par abonnement lancé avec succès par Canal+ en novembre 2011 avec SFR et maintenant accessible en France auprès de plusieurs opérateurs de télécoms.

Des opportunités pour les entrepreneurs européens 5/13

Pour sa première table ronde, Let’s Go Connected a invité des entrepreneurs européens et des PDG de sociétés qui développent des contenus pour débattre des opportunités de développement de nouvelles entreprises dans l’économie numérique.
En compagnie d’Axel Dauchez (Deezer), Laura Hicks (Spotify), Denis Ladegaillerie (Believe Digital), Luis Elias (Grupo Planeta), Johannes Studinger (UNI-MEI) et Ian Hudson (Random House), le groupe a étudié de quelle façon la filière de la création pouvait faire face à des défis tels que le piratage et tirer parti des opportunités offertes par les nouveaux médias, les réseaux sociaux et de nouvelles fonctionnalités interactives. Le groupe s’est aussi penché sur la manière dont les start-up peuvent prospérer en s’appuyant sur le potentiel inexploité des nouveaux usages et technologies.

Une soirée d’ouverture en musique 6/13

Let’s Go Connected était consacré aux contenus numériques et, par conséquent, à la création, aux talents et à la culture. « Asteroids Galaxy Tour », groupe danois d’artistes BMG, a fait honneur à la présidence danoise de l’Europe en apportant une joyeuse ambiance aux participants à l’événement lors de la soirée d’ouverture.
La promotion de la diversité culturelle est un véritable défi dans l’économie numérique. Son dynamisme est étroitement lié à la capacité d’élaborer de nouveaux modèles économiques pérennes. Cela signifie que les régulateurs et le monde politique doivent mettre en place un cadre réglementaire efficace pour soutenir le développement dynamique d’un environnement d’offres légales pour les contenus culturels.

Une cartographie des services disponibles en Europe7/13

Une étude d’Enders Analysis a mis en évidence l’existence d’un nombre considérable d’offres légales en ligne en matière de films, de musique et d’édition électronique à travers toute l’Europe. Selon Claire Enders d’Enders Analysis (en conversation avec Jean-Bernard Lévy sur la photo), « du téléchargement aux services de streaming, des services de diffusion en ligne à la télévision de rattrapage, il est remarquable de constater à quelle vitesse Internet a permis à l’esprit d’entreprise de fleurir et de traverser les frontières ».
D’après les conclusions de cette étude, les marchés où des actions contre le piratage sont entreprises offrent de meilleures opportunités commerciales. Les participants à l’événement ont souligné que la lutte contre le piratage permettra au marché des produits culturels numérisés d’atteindre son plein potentiel.
L’étude complète (en anglais) est disponible sur http://letsgoconnected.eu/files/Lets_go_connected-Full_report.pdf.

Éduquer, promouvoir et investir dans la culture8/13

Le metteur en scène Radu Mihaileanu (Le Concert, Va, vis et deviens) a rendu hommage aux ministres européens de la Culture et à leurs représentants qui ont assisté à une réception privée donnée à l’occasion des rencontres Let’s Go Connected. Quelques heures plus tôt, ils participaient à un événement organisé autour de la bibliothèque numérique européenne Europeana qui se tenait le même jour à Bruxelles.
« Le vrai défi du futur, et pas simplement celui des sept prochaines années mais des décennies à venir, est l’intelligence et la connaissance », a dit Radu Mihaileanu. « Comment pouvons-nous résoudre les crises si nous sommes incapables de lire et déchiffrer la nature subtile et complexe du monde et avons l’impression, depuis 20 ans, de courir après un train qui ne s’arrête pas à chaque gare ? »
« Dans l’audiovisuel, la télévision est devenu le vecteur d’éducation le plus important du monde », a-t-il ajouté. « Si nous ne soutenons pas, même  » à perte « , cet important investissement dans l’éducation de la jeunesse, nous irons droit dans le mur. Les Américains ont compris après la guerre que le secteur de l’audiovisuel était le meilleur ambassadeur de l’économie. Grâce aux films, nous soutenons la diversité dans tous les sens du terme, c’est-à-dire l’économie, le tourisme et notre mode de vie ».

Le soutien des jeunes talents9/13

L’artiste pop belge Coco Royal a égayé la fin de la deuxième journée de séminaires. Il est le parfait exemple de la diversité des talents promue par Universal Music Group (UMG). Coco Royal se prépare à sortir son premier album chez le label Mercury après avoir donné de multiples concerts qui l’ont aidé à conquérir le public.
UMG s’enorgueillit à juste titre de rester focalisé sur la créativité et l’épanouissement des talents malgré la crise que traverse le secteur de la musique. Il a ainsi choisi de maintenir la structure des labels dans un certain nombre de territoires-clés pour poursuivre sa stratégie de développement des artistes, particulièrement des artistes locaux.
UMG est présent dans 21 des 27 États membres de l’Union Européenne ainsi qu’en Norvège et en Suisse. Il conserve des équipes locales dans toute l’Europe et continue d’investir dans la promotion d’artistes qui incarnent cette diversité culturelle par l’intermédiaire de ses bureaux nationaux et de ses labels. Il apporte son soutien à l’ensemble des artistes et prête une attention particulière au développement de leur carrière et à l’exploitation commerciale de leur musique.

Licences numériques 10/13

Robert Levine, journaliste et auteur de Free Ride (troisième à partir de la gauche), a animé une conférence sur l’attribution des licences numériques.
Les modèles d’attribution de licences numériques revêtent en effet une importance croissante à mesure de la diversification et de la maturation du marché en ligne. Le débat à Bruxelles a porté sur la manière dont les systèmes de licence ont évolué avec l’apparition de nouveaux modèles économiques, notamment avec le développement des abonnements dans le secteur de la musique.
Faisant écho à l’étude d’Enders, Let’s Go Connected a bien montré que les mécanismes actuels de marché sont adaptés à l’environnement en ligne et qu’ils peuvent répondre de manière pertinente aux besoins tant des utilisateurs que des plates-formes.

Un nouveau pacte numérique pour l’Europe11/13

Michel Barnier, Commissaire européen en charge du marché intérieur et des services, a lui aussi pris le temps de se faire présenter les différents services numériques présents à Let’s Go Connected. Michel Barnier a également été l’hôte d’un déjeuner avec des artistes, des professionnels de la filière de la création ainsi qu’avec Philippe Marini, Président de la Commission des finances du Sénat français et Paul Farelly, député de Newcastle-under-Lyme en Grande-Bretagne.
Dans son discours d’ouverture de la séance de l’après-midi, Michel Barnier a expliqué : « nos initiatives ont pour point commun de viser une application plus claire des règles qui régissent les droits d’auteur en trouvant un juste équilibre entre une offre la plus large possible d’œuvres en ligne et la rémunération équitable des artistes ». L’allocution complète de Michel Barnier est disponible ici.
En conclusion, Sylvie Forbin, Directeur des Affaires institutionnelles et européennes de Vivendi et co-organisatrice de l’événement, a souligné que « nous devons ouvrir la réflexion sur la responsabilité et les obligations de toutes les parties prenantes, car ce sont les éléments-clés qui favoriseront le développement d’un marché en ligne dynamique en Europe »,
(Sur la photo de gauche à droite : Sylvie Forbin, Philippe Marini, Michel Barnier et Paul Farelly)

L’équité fiscale12/13

La dernière table-ronde a été consacrée à la neutralité fiscale dans l’espace numérique. Les réglementations fiscales ont été élaborées il y a de nombreuses années sans prendre en considération l’immense impact de l’e-commerce sur l’ensemble de l’économie. Philippe Marini a ouvert le débat en définissant les termes d’un cadre fiscal nouveau plus adapté à l’environnement en ligne. Jean-Marie Letort (Greenwich Consulting) et Olivier Bomsel (chaire ParisTech de l’économie des médias et des marques à l’École des Mines) ont souligné la difficulté de collecter des taxes auprès d’acteurs en ligne décentralisés et souvent délocalisés.
À l’occasion de l’ouverture de l’événement et sur son blog, Jean-Bernard Lévy a aussi mis l’accent sur ce point. « Les gouvernements et les institutions européennes doivent également redoubler d’efforts pour développer un environnement dans lequel tous les acteurs économiques seront traités sur un pied d’égalité. Il faut bien reconnaître qu’aujourd’hui, les grandes plates-formes en ligne américaines sont les seules en position de jouer avec efficacité de la concurrence fiscale existant entre les pays européens ».

Pour en savoir plus13/13

Consultez le site officiel de l’événement www.letsgoconnected.eu.

 
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