À long terme

Séminaire de développement durable : bilan et perspectives pour Vivendi

20120628_Image d'ambiance_SéminaireDans son discours de clôture du Séminaire de développement durable de Vivendi, qui s’est tenu les 29 et 30 mars 2012, Jean-Bernard Lévy a mis en avant l’actualité et la pertinence des trois enjeux spécifiques de développement durable de Vivendi.

Définis il y a dix ans, ces enjeux stratégiques (protection et accompagnement de la jeunesse, promotion de la diversité culturelle et partage des connaissances) restent aujourd’hui au cœur des métiers et des préoccupations du groupe. Même si le périmètre de celui-ci évolue, même si les enjeux, les profils de croissance ou les présences géographiques évoluent, la responsabilité du groupe en tant que producteur et distributeur de contenus vis-à-vis de la société a été parfaitement identifiée.  

De par la pertinence de ces enjeux et leur importance sociétale, Vivendi a acquis une forte légitimité auprès de la société civile, des autorités publiques et de ses clients. La décision prise il y a trois ans d’inscrire la politique de développement durable plus profondément dans la gouvernance de Vivendi en intégrant des critères sociétaux dans la rémunération variable des dirigeants du groupe a également été largement saluée.    

L’essor du numérique a favorisé une expansion sans précédent des réseaux, des plateformes. Ce qui a entraîné deux conséquences : l’accélération des échanges et l’interactivité. Vivendi est au cœur de ce bouleversement numérique. Dès lors, il convient de s’interroger sur les grands défis du groupe en matière de responsabilité sociétale et de politique de développement durable. Vivendi retient ainsi trois pistes de réflexions pour les années à venir :

  • Comment Vivendi, qui joue un rôle majeur dans la construction de cette société mondiale de l’information, veille à en respecter les fondements en matière de droits humains et de libertés rappelés dans les textes internationaux ? A savoir : le respect de la liberté d’expression, le respect de la vie privée, ou encore le droit à l’éducation qui, adapté à ce nouvel environnement numérique, confère aux filiales télécom du groupe une responsabilité spécifique pour réduire une fracture numérique de moins en moins acceptable dans une société mondiale de l’information.
  • Comment le groupe accepte de partager l’innovation avec le public, et les jeunes générations en particulier, partie prenante d’un processus collaboratif multidimensionnel ? Quelle est sa capacité à adapter les modèles existants afin de mieux répondre aux besoins nouveaux des sociétés ? Cela pose la question de la dimension sociale de la créativité. Cela pose également la question de l’entrée sur la scène publique des jeunes générations qui font entendre leur voix dans la prise de décision politique. Le groupe est de plus en plus présent dans des pays à croissance rapide et dans des pays émergents, dont les démographies comportent une large majorité de jeunes. Comment accompagner cette transformation ? 
  • Enfin, l’essor des réseaux pose la question des conditions de la production des contenus à partager sur le web et soulève le rôle essentiel du groupe consistant à détecter, accompagner et investir dans les talents locaux et notamment dans ceux des pays émergents. Il est indispensable de préserver un équilibre parmi l’offre des contenus et de veiller à la représentation de la diversité des expressions artistiques. Il faut, par des investissements de long terme, contribuer à renforcer la cohésion sociale des pays où le groupe est présent. C’est une condition nécessaire pour faire progresser la compréhension mutuelle et l’importance du respect de la diversité culturelle. 
 
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